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Lundi 28 mai 2007


    Un an et demi sont déjà passés depuis mes premiers pas académiques en "Master of Arts in International Studies & Diplomacy" (communément désigné par les initiales MAISD). Un cours de temps passé dans l'éclair d'un clin. Je me retrouve à l'heure actuelle plus proche du carrefour des choix. Je suis, en effet, sur la dernière ligne droite d'un projet de vie tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

   Un passage de deux mois au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération me fixera sur plusieurs points. A Ce jour, je n'arrive toujours pas à trouver un équilibre entre le mérite d'une prestation professionnel et la notoriété d'une action personnelle. Il est difficile de concilier les deux aspects dans des conditions qui font du Maroc une poule sans oeufs d'or. La poule serait même un coq travesti, d'où toute la difficulté de lui faire pondre quoi que ce soit, et encore moins de l'or. Grosso modo, il s'agit pour moi de trouver une raison valable pour un éventuel départ pour d'autre cieux plus cléments ou -sinon- puiser la conviction qu'il vaille la peine de tenter le diable entre les miens. Ce passage au Ministère est un tournant très important, il m'ouvrira des voies et en fermera d'autres.

  Il ne reste plus que quelques mois et je serai au bout de cette ligne, celle qui a été commencée avec certaines personnes et qui finira certainement avec d'autres. Je suis en voie d'en trouver, j'en ai déjà une. Une PERLE  (quel mot, c'est un soufflet pour certains). Les perles ne sont pas RARES, à moins que je ne sois tombé sur un coffre de perles rares :) Je suis heureux de pouvoir me passer des maux de conscience inutiles. Inutiles eu égard à certaines personnes et choses dont je me défais sans absolument AUCUN REGRET, comme je n'en aurai certainement pas après mes choix prochains. Le présent article me sert de rappel. Je n'aurai pas besoin de trouver adages et citations sur la vertu du rappel (oui, je suis méchant).  

    Je retourne à mes délices quotidiens qui me font oublier quelques fatigues physiques dues à un surmenage habituel des fins de semestres encombrées par tant de succulentes distractions académiques et intra-communautaires... Bref, je me comprends comme diraient les Français (ridicule).
 
    Bon, je donne fin à ce bavardage inutile, car je commence à m'agacer. Je vous plains, vous qui lirez ça demain.       
Par H.E.S Omar A. II - Publié dans : Les Mots du Poète
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Lundi 14 mai 2007

"Viens à mes désirs anciens

Résusciter les touchers orphelins

De tes regards, et des souffles de satin

Reviens, papillon, au blanc du matin..."

O.A II

 

    Tu es devant moi, je te regarde depuis des heures et je tais mes envies, j'étouffe la voix en moi de te dire que je te convoite. Je ris de tes sourires, respire sur ton souffle apaisé et serein. J'apprends que les grâces de la nature ne sont pas mortes. Elles n'étaient pas parties, elles vivent en toi et survivent sur mes espoirs. Je te regarde toujours, et je me délecte de tes murmures. Je me rassasie de ce que tu te dis à toi, des échos de réflexions en sourdine. J'aime ta voix, j'aime ta peau. Tu es blanche, ta voix est blanche en cette nuit de printemps. L'air est plus doux, il ne dessèche plus mes lèvres. L'air me donne envie de t'embrasser, de t'étreindre.

    Je pourrais sentir des ailes suaves et douces battre sur tes hanches, levant doucement la brise sur tes cheveux. Je sentirai le souffle passer sur mon visage, frais du passage et bouillonnant comme je le ressens aux poumons qui respirent la félicité, expirent mes souvenirs vétustes en haillons brisés et mal racommodés. Je suis fier d'avoir pleuré un soir et que mes pleurs se soient enfuis trouver le refuge dans ta compassion. Compassion mourante, cédant place à de la passion. Comme j'aime mes larmes, elles sont enfin une voie à la consolation et étouffent la voix de mes désolations.

    Je n'ai plus à porter mes doléances à qui voudra m'entendre, je n'ai plus à colporter mes tristesses, mes chagrins d'amour et les bris d'histoires passées, froides comme la pierre à présent. Je suis heureux, sans mon corps et avec ta chair. Je m'élève au dessus de mon enclave mortelle. du haut d'une tour que tu me construits. Je me blottis contre toi, je t'en aime d'amour. De l'amour d'amour, des dieux et des muses. De l'amour d'amour de mon sang aux couleurs de tes joues et de ta peau qui prend les nuances du soleil, de la vie.

    Comme je suis heureux ce soir. Je suis éternel cette nuit. Je t'adule.

 

Par H.E.S Omar A. II - Publié dans : Les Mots du Poète
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Dimanche 13 mai 2007

 

    "Je ne m'arrête pas sur moi-même". J'emprunte cette phrase à un des six présidents de la Vème République (...) pour marquer un temps d'arrêt -paradoxalement, mais non moins métaphoriquement- pour relever mon détachement, graduel et progressif, de touts les états d'âme que l'on peut éventuellement connaître en soi ou voir en autrui. Je garde cependant la passion pour certaines choses et un goût prononcé et patenté du risque. Un risque calculé dans le raffinement de l'assurance que je voudrais acquérir. Hic Erat In Votis.

    Je suis atteint ces derniers jours d'une étrange manie, une ambition vorace de crier quelques unes de mes fins démesurées qui me feraient passer pour un dément, plus que ce qu'on m'attribue déjà, moi, le PAON. Cela dit, je me souhaite "[...] plus qu'exemplaire, [...] extrême. Dans un monde où l'on voudrait s'imposer à toute force la couleur pastel, où la passion doit s'habiller de tant de subterfuges, à défaut de pouvoir la vivre au grand jour, au moins qu'il soit permis de la décrire."

    Je m'incline face à tant de tact, et une puissance des mots qui font trembler mes certitudes et consolident mes appétits de pouvoir, de distinction... de PASSION. J'en salue l'auteur, Nicolas Sarkozy, autant que je loue de ses mots, la teneur.

     En attendant... Hoc Opus, Hic Labor Est

Par H.E.S Omar A. II - Publié dans : Les Mots du Poète
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Dimanche 13 mai 2007

 

    Certaines choses, certains mots, aussi insignifiants puissent-ils être, ont un effet de catalyseur inattendu. L'effet inopiné produit par une conversation nocture hier soir a réveillé en moi des constats quelque peu mitigés.

    Je m'étais arrêté il y a quelque temps (et quel laps! des années) sur des certitudes parmi lesquelles l'existence d'une réelle amitié ou d'une protection mutuelle de son prochain (par morale et par vertu) n'était qu'une spéculation des plus improbables.

     Quoi que je ne sois pas d'avis à exalter l'existence, il est cependant de mon devoir de reconnaître que je maintiens certains idéaux en vie dans mon esprit. Des espoirs d'idéaux, dirai-je. Je m'attendais à un peu plus d'attention, que ton lien avec moi soit un peu plus prévenant à mon égard. Je croyais mon "dos" protégé, j'ai tort de penser ainsi.

     Je n'en veux à personne, sauf à moi. De m'être relâché, peut-être... De m'être dit que ton ombre veille sur mon égo facilement atteint, des mes passions rapidement inflammables. J'ai TORT de penser que je pouvais m'appuyer sur un confort qui cachait le précipice.

     Je ne te blâme pas, tu n'étais jamais une amie à mes yeux. Jamais tu ne le seras, en dépit de ce lien particulier. En dépit de tout, j'aurai dû ne pas me relâcher.

     J'aurais au moins appris que je n'ai besoin que de mes propres moyens pour veiller sur moi même. Je ne suis pas déçu, je vois un peu mieux devant moi.

Par H.E.S Omar A. II - Publié dans : Les Mots du Poète
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Vendredi 11 mai 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je serai un peu plus devant dans quelques jours.

Je te dédie une promesse ancienne, regarde et souviens-t'en.

Pour une personne de mon passé tourmenté.

 

Par H.E.S Omar A. II - Publié dans : Les Mots du Poète
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