Un an et demi sont déjà passés depuis mes premiers pas académiques en "Master of Arts in International Studies & Diplomacy" (communément désigné par les initiales MAISD). Un cours de temps passé dans l'éclair d'un clin. Je me retrouve à l'heure actuelle plus proche du carrefour des choix. Je suis, en effet, sur la dernière ligne droite d'un projet de vie tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.
Un passage de deux mois au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération me fixera sur plusieurs points. A Ce jour, je n'arrive toujours pas à trouver un équilibre entre le mérite d'une prestation professionnel et la notoriété d'une action personnelle. Il est difficile de concilier les deux aspects dans des conditions qui font du Maroc une poule sans oeufs d'or. La poule serait même un coq travesti, d'où toute la difficulté de lui faire pondre quoi que ce soit, et encore moins de l'or. Grosso modo, il s'agit pour moi de trouver une raison valable pour un éventuel départ pour d'autre cieux plus cléments ou -sinon- puiser la conviction qu'il vaille la peine de tenter le diable entre les miens. Ce passage au Ministère est un tournant très important, il m'ouvrira des voies et en fermera d'autres.
Il ne reste plus que quelques mois et je serai au bout de cette ligne, celle qui a été commencée avec certaines personnes et qui finira certainement avec d'autres. Je suis en voie d'en trouver, j'en ai déjà une. Une PERLE (quel mot, c'est un soufflet pour certains). Les perles ne sont pas RARES, à moins que je ne sois tombé sur un coffre de perles rares :) Je suis heureux de pouvoir me passer des maux de conscience inutiles. Inutiles eu égard à certaines personnes et choses dont je me défais sans absolument AUCUN REGRET, comme je n'en aurai certainement pas après mes choix prochains. Le présent article me sert de rappel. Je n'aurai pas besoin de trouver adages et citations sur la vertu du rappel (oui, je suis méchant).
Je retourne à mes délices quotidiens qui me font oublier quelques fatigues physiques dues à un surmenage habituel des fins de semestres encombrées par tant de succulentes distractions académiques et intra-communautaires... Bref, je me comprends comme diraient les Français (ridicule).
Bon, je donne fin à ce bavardage inutile, car je commence à m'agacer. Je vous plains, vous qui lirez ça demain.
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