Master of Arts in International Studies & Diplomacy
Twelfth Cohort
Spring 06 - Fall 08
Legum Servi Sumus Ut Liberi Esse Possimus.
Je la laisse pour la mémoire.
Je suis né anonyme.
Demain, on louera mon nom et ma postérité.
Souviens-toi de moi.
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Cet anniversaire est particulier. Il vient au carrefour de beaucoup de bonnes choses. Il y a un an, rien n'était tel... D'excellentes surprises et puis un remaniement de mon "relationnel" en vue.
"Lbab a L7bab", ça vous met la puce à l'oreille ? :)
Du "haut" de mon quart de siècle d'âge, je revois mes stupidités, mes concessions, et mes sacrifices. Je regrette les premières, interroge les deuxièmes et RENIE les derniers.
Ce Blog prend probablement fin ici, je ne suis plus d'avis à le mettre à jour. Je ne souhaite plus écrire pour charrier une idiote, consoler une imbécile ou gratuitement provoquer des jalousies qui me faisaient rire de l'Ego quand il est au féminin.
Mes amitiés aux pertes féminines, aux départs forcés et à toutes les intentions inhérentes. On se comprend, vous en conviendrez une autre et dernière fois. Bonsoir, Aurevoir, Adieu... Peut-Être.
Il me semble que c'est seulement hier que j'ai mis ma tête sur mon oreiller et oublié ce blog qui m'accompagne jusqu'à présent pour à peu près une année dont les péripéties sont pour le moins déconcertantes tant sur le plan intime que général.
Les vacances ont été longues, courtes, que sais-je... Mais différentes. Pour une fois, elles le sont. Les choses ont pris des tournants intéressants, compte tenu de la nature des ces choses et des "suppléments" (agréments/desagréments) qui ont acommpagné de telles entreprises.
- Plâtre au pied (une habitude)
- 16 Kilos de pris (énormissime)
- Nouvelles perspectives professionnelles
- Un voyage (quelque part dans le temps et le lieu)
- Un Ramadan Différent.
Maintenant que je suis sur pied, je constate qu'il y a un laps de temps conséquent qui m'a éloigné du blog, une activité pratiquement quotidienne durant ces derniers dix mois. Des inspirations anodines, des messages implicites et d'autres purement et simplement provocateurs dans leur gratuité. Beaucoup en comprendraient des choses, je vous demande de faire preuve de retenue :) Si certaines se sont senties concernées, je ne peux en être responsable. L'imagination est fertile, à l'évidence :) Retenue, mesdemoiselles et madame, de la Retenue :)
Je vous aime :) Pour m'avoir rendu heureux dans la constance et la durée. Je vous l'ai bien redu, avouez-le. Ne m'en demandez pas plus car de mes plumes l'envergure est plus significative... N'est pas de la votre, vous ne m'en voyez pas navré.
Message miné ou simple provocation ? Remettez-vous en à vos instincts, vos passions, et puis pour le peu qui reste... à votre raison. Si raison, il y a.
Sournois... à la limite de l'insolence. Je vous apprécie, je vous méprise, je vous aime, je vous adule, et je vous fais rêver (prétentieux ? pas tant que ça)
Votre Obligé,
Le Paon, le Dandy
Omar
Ma passion pour les chats, ces félins mystiques, ne cessera de grandir à chaque caresse sur leurs mentons, et au moindre de leurs ronronnements.
Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.
Lorseque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,
Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et, des pieds jusqu'à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.
Charles Baudelaire
"Va-t-en loin de moi, tout es brisé."
Une retraite. Loin, une retraite de tout. Plus une brise d'affection, plus un rayon de soleil. J'ai soif. Je m'étais retiré malgré moi. Je me déssèche de la tête aux pieds. Comme un cadavre sous les feuilles mortes, sèches. Les saisons me survolent sans me soupçonner.
Et puis un jour, le vent d'été raconte qu'il a entendu au loin quelqu'un qui commence à revivre de ses anciennes aspirations. Quelqu'un qui commence à crier: Promise ! Patience, patience... J'ouvre un oeil, je rampe, lézardant sur la terre, mangeant le froid et la neige de mes montagnes endolories. Et mes rivaux tressaillent, car de me voir respirer, ils comprennent que je suis de retour.
Et je suis, en effet, de retour... Avec mes mots, mes anciennes incantations. Des formules que je n'ai pas inventées mais que tu as créées de tes touchers, de l'air que tu respirais. Des formules anciennes qui feront de moi un héro des temps modernes, car de ta conquête je ne me suis résigné. Tu es à ma patience (211) promise, acquise, tu m'es désignée.
"On se retrouvera, et on tombera les voiles"
Aurevoir !